Sur la patrie du compagnon indien. La nationalisation des banques
vous vous trouvez : Sur la patrie du compagnon indien
La décision de la nationalisation de quatorze plus grandes banques privées était acceptée. C'était suivi par la démission du poste du ministre des finances Morardzhi Desai, un de principaux adversaires de cette mesure. On élisait au poste du président en août 1969 le vice-président V.V.Giri, le vétéran du mouvement syndical, la candidature de qui étaient soutenu par les représentants de tous les partis progressifs dans le parlement.
Mais en novembre 1969 aux groupements droits trouvés dans la minorité évidente, il fallut quitter INK et former le parti parallèle, une soi-disante Organisation du congrès.
Après la nationalisation des banques a suivi une série d'autres mesures. En décembre 1969 du pouvoir ont accepté la loi limitant l'activité des monopoles. En février d'an prochain on un peu élargissait la sphère de l'action du secteur public. À l'instant même le gouvernement a reconsidéré les allocations selon le quatrième plan quinquennal (1969/70-1973/74), ayant augmenté considérablement les investissements au secteur public. En mars 1970 sous le contrôle de l'État on prenait en supplément l'importation des marchandises de trente huit noms, en avril on réduit les prix de dix-sept aspects les plus importants des médicaments.
Certainement, ces et autres, eux-mêmes à total les mesures limitées ne pouvaient pas amener à la décision des problèmes économiques et sociaux du pays. Mais ils ont engendré les espoirs des changements, ont enthousiasmé les forces démocratiques sur la lutte pour la tenue des transformations plus profondes progressives. Notamment cela a assuré une grande victoire du parti Indiry Gandi sur les élections extraordinaires 1971 et 1972 au parlement du pays et les assemblées législatives des États.
|